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Deux mille dix sept

Deux mille dix sept, tu m’a tant appris encore.

Il n’y a pas eu de grand chamboulement, à l’extérieur, et pourtant en moi, tout a tellement été brassé. Il y a eu ma relation aux autres, ou à moi, je ne sais plus bien, je crois que c’est à moi. Et toute la confiance que j’ai perdu, tenté de re-gagner.

Deux mille dix sept, j’ai pris conscience de l’impact de mon esprit sur mon corps. J’ai vaincu l’acné, grâce à l’hypnose, à la sophrologie, à l’ancrage, et à la prise de recul. J’ai fait la paix avec mes démons, apaisé le feu qui brûlait en moi. J’ai pardonné, j’ai laissé partir, je me suis libérée. Ca m’a fait tellement de bien !

Deux mille dix sept, il y a eu toutes ces choses légères, qui sont venues embellir les saisons, les week-end à la mer, le paddle, la moto à travers le printemps qui éclos et à travers les feuilles qui devenaient couleur de feu. Deux mille dix sept, j’ai senti le vent dans mes cheveux. La liberté retrouvée, et les voyages.

Ah, oui les voyages ! Deux mille dix sept, tu m’a envoyée au bout du monde, dans les montagnes les plus reculées de la Terre, dans le cœur de la cordillère des andes. Je me suis retrouvée face à moi même, à mes plus grandes contradictions, torturée entre mes amours d’avant et la vie nouvelle que je commençais à construire. J’ai fait la paix avec mon exigence envers moi même, enfin, un peu (surtout quand je me suis retrouvée à 4000m, avec ce vent glacial qui me prenait le visage, et les larmes qui coulaient pour me dire tu l’as fait). J’ai vu des paysages magnifiques, rencontré des gens que je ne pourrais décrire même avec les plus grandes parenthèses de la terre, et j’ai ressenti des choses que je n’avais jamais éprouvé. Et ça, je l’ai fait avec Toi.

Deux mille dix sept, tu m’as bousculée, oui, j’ai appris à vivre côte à côte avec celui qui partage ma vie. Je n’ai jamais fait autant de concessions, vécu aussi intensément. Je n’ai jamais pris autant soin de quelqu’un. J’espère très fort que deux mille dix huit me permettra de trouver un équilibre, et la paix intérieure. J’ai besoin de me retrouver un peu et de faire confiance maintenant que je sais que mon cœur est entre tes mains.

J’ai appris à lâcher prise deux mille dix sept, plus que jamais ! A accepter mes petites failles, à faire preuve de souplesse et de tolérance envers moi même. Mais c’est un tout petit petit début. J’ai laissé parfois juste un peu de côté mes convictions pour m’accorder le droit de souffler, et mes épaules se sont senties plus légères. C’était difficile, mais je crois que je ne regrette pas, même si je culpabilise encore parfois.

Deux mille dix sept, tu auras été l’année de tous les sports. J’ai continué la course à pied (juste un peu, parce que j’aime bien même si c’est dur), le yoga (j’ai réussi à aimer la position de la guerrière, moi qui l’ai tant haïe), on a randonné beaucoup, avec de gros sac à dos, et j’ai laissé de côté le fit training et le renforcement musculaire, parce que je me fiche d’avoir des résultats esthétique. Ce que je veux maintenant, c’est m’amuser, apprendre, découvrir, écouter. J’ai commencé le pilates, je suis tombée en amour pour ce sport qui m’a TANT appris sur mon dos, ma posture. Ah ! Deux mille dix sept, j’ai appris le crawl ! Je bégaie dans mes mouvements, m’essouffle rapidement, et je nourris secrètement (ou plus trop) l’envie de réussir un tout petit bébé triathlon en 2018.

Pour finir l’année, j’ai aussi renoué avec ma part de créativité, la guitare juste un peu, et les mots. Les mots. Je me suis remise à lire, et à écrire, je sais qu’au fond je suis faite pour ça. Il y a toutes ces choses dans mon coeur. Tous ces personnages qui quelque part s’animent. Et je me suis autorisée à ressentir tout plus fort, même si, même si…

Deux mille dix sept, jai été cette chenille en pleine croissance dans sa chrysalide. Tiraillée de tous les côtés. Deux mille dix huit, je voudrais que tu m’accueille à bras ouverts, que tu m’offre la confiance et que tu m’apprennes à me laisser porter en mettant de côté tout le contrôle que je met partout, tout le temps. Oui, je voudrais une année sans contrôle, sans jugement, pleine de vie, d’amour, de tolérance et de respect, et légère. J’aimerais évoluer, j’aimerais que le plus beau des papillons qui est en moi puisse s’envoler, tranquille. C’est possible ça ?

Que souhaitez-vous pour deux mille dix huit ?

On se retrouve vite ,

Chaleureusement

Chloé le cocon magique

 

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